vendredi 22 juillet 2011

Vendredi 1er Juillet 2011

Programme de réhabilitation de la Résidence

A 15h30, nos yeux et nos oreilles étaient prêts à voir et entendre ce qui nous attendait pour
les mois à venir, concernant la réhabilitation des logements.

Jusqu'à présent, ce projet ressemblait à l'Arlésienne : on en parlait beaucoup, mais on ne voyait rien venir. Ca, c'était les apparences car, tels de petits lutins, nos dirigeants travaillaient
dans l'ombre avec M. SOMAGLINO, architecte et la Direction de l'OPH, afin de nous rendre
la vie beaucoup plus agréable.

C'est vrai que nos locaux ont 30 ans (l'anniversaire a été fêté dignement le 4 décembre dernier) et peu de travaux importants ont été réalisés. Du moins, il s'agissait du coup par coup mais là ............... les choses vont être faites en grand. Tout va y passer : le parc, l'entourage, l'isolation externe, les balcons, le ravalement de façade (pas celui que vous faites tous les jours, non, le vrai !), le changement des fenêtres, la réfection et la modernisation de la cusine et de la salle-de-bains.

Nous avons pu voir les plans et avoir une idée un peu plus précise de l'endroit de rêve où nous avons la chance de vivre.

Vous voulez quelques détails ? Alors, on y va :

En commençant par le bas, un grand parking de 44 places simplifiera le "travail" des visiteurs. Une belle grande grille sécurisera la Résidence. Toutes les entrées ouvriront avec un badge (fini la grosse clé que l'on tourne un nombre incalculable de fois dans une journée). Le parking des Résidents sera aménagé, tout comme un parking pour le Personnel, situé sur le côté, entre les 2 autres. Ces 2 derniers parkings fermeront (oui, oui) à clé.

Un chemin goudronné partira du "portillon vert" pour mener à diverses ouvertures, permettant aux Résidents de se promener en toute sécurité. Ces allées seront équipées d'une rampe d'accès de 140 m, longueur légale mais aussi bien pratique.

Enfin, je dis bien, enfin, les résidents pourront tous avoir accès à leur balcon, qui aura un seuil plat (ou quasiment) grâce au CCAS. Certains pourront donc participer aux balcons fleuris, en toute sécurité ..... Sur ces balcons, mise en place de brises-soleil, sur un mètre de chaque côté.

Les menuiseries seront donc remplacées : pour le séjour, par un double vantail, dont un qui pourra être fixe et l'autre qui pourra basculer, ce qui représente de nombreux avantages. Dans la cuisine, suppression de la porte pliante et déplacement de la fenêtre qui se trouvera vers le radiateur, permettant d'utiliser tout le mur de face.

L'équipement sera entièrement revu et un "retour" permettra de poser le micro-ondes, par exemple.

Dans la salle-de-bains, remplacement de la baignoire par une douche italienne. La cuvette des WC et le lavabo seront aux nouvelles normes.

Pour visualiser tous ces aménagements, il est prévu un ou deux logements-témoin.

Vous vous demandez comment faire accepter à certains Résidents, le fait de quitter leur logement durant les travaux. Donc, certains logement seront prévus à cet effet, mais les résidents auront la possibilité de coucher chez eux, au cas où .... si, vraiment, le déplacement posait problème. Certains résidents pourraient même se faire inviter dans leur famille le temps des travaux ; ils auraient ainsi la surprise en rentrant.

Quand commenceront ces travaux : en fin d'année, novembre, voire décembre.
Durée des travaux par logement : vraisemblablement 2 semaines
Durée de la totalité des travaux : compter 1 an
Coût approximatif de la totalité des travaux : 1.600.000 €
Donc, augmentation probable d'environ 70€ par mois pour les résidents, ce qui porterait à environ 550 € pour une personne seule et 630 € pour un couple.

Ajoutez à celà, le changement des boites aux lettres, l'emplacement du Secrétariat, l'installation de détecteurs de fumée et le remplacement de 16 ou 17 portes de couloir (trop lourdes) par des portes avec "groom", etc ... et vous aurez une large idée de la montagne des difficultés que doivent résoudre nos Dirigeants.

Mon opinion personnelle vous intéresse ? Je suis ravie et impatiente d'intégrer mon nouveau logement. Je ferai partie des quelques résidents qui rentreront "au bercail" tous les soirs à cause de mon fauteuil dont je ne saurai me passer (merci le dos et les pieds) et pour mon "monstre à 4 pattes" qui est âgée et pour qui tout changement pose Problème. Mais nous prendrons nos repas ailleurs, celà changera un peu, genre camping très amélioré.

Au moins, la monotonie ne sera pas de rigueur durant ces travaux. Nous essaierons de ne pas entendre les "râleurs professionnels".

Vous aurez droit, après, à une comparaison de photos "avant" et "après" et, croyez-moi, celà en vaudra la peine ....

D'ici là, rêvons .................................







Mercredi 18 mai 2011

SERVICE DE TRANSPORT A LA DEMANDE


En début d'année, nous avions été interrogés sur nos souhaits pour l'éventualité de la mise en place d'un transport à la demande.

Nous avions reçu des imprimés à remplir avec nos souhaits.

Quelques mauvaises langues ont, bien sûr, été persuadées que ce service ne serait jamais mis sur pied -ou plutôt sur roues- Hou les vilaines langues que voilà car ce service a très vite été étudié et réalisé.

Notre Direction et TICEA se sont concertés et on finit par mettre un service en route :

Dans le concret, il s'agit d'un taxi que l'on met à notre disposition en rassemblant les demandes au secrétariat, les mardi et jeudi, suivant les horaires qui nous ont été remis.
Nous disposons de 2 heures pour faire des courses, se promener, se rendre à l'hopital, etc ...
Le chauffeur de taxi nous prend et nous ramène devant la Résidence.

Quatre arrêts sont mis en place actuellement, à raison de 2 jours/semaine et de 2 voyages/jour
. Devant l'entrée principale de CORA
. A l'Hopital, devant l'entrée des piétons
. A l'Hotel de ville
. Le Chêne St-Amand (devant gamm vert et Mc'Do)

Le samedi, un seul voyage le matin avec un arrêt au marché

Ces transports ont été prévus également pour les visiteurs qui veulent venir à la Résidence.

D'une part, le n° d'appel est un n° vert et d'autre part, le transport ne coûte qu'un Euro. En contre-partie, le chauffeur remet un ticket qui peut servir pour les correspondances lorsque les personnes veulent prendre un bus d'une ligne normale.

Alors, je dis : BRAVO.
Etant encore dans l'impossibilité de conduire et marchant un peu difficilement, j'ai tout de même pu me rendre, seule, faire quelques courses à Cora. Non seulement, c'est très pratique mais, en plus, moralement ça fait du bien de se sentir indépendant.
La prochaine fois, je testerai le Chêne St-Amand que j'affectionne.

Merci à tous d'avoir mis autant de bonnes volontés pour préserver notre indépendance et notre désir de "liberté".

Précision importante

COUCOU

Bonjour tout le monde

Non, je ne vous ai pas oubliés mais certains problèmes -disons "techniques"- m'ont empêchée de vous tenir informés de tout ce qui se passait à la Résidence.

Me revoilà donc, et même avec un nouveau matériel dont il a fallu que je comprenne toutes les astuces. Eh oui, c'est bien beau, les nouveautés, mais il faut le temps de comprendre.

Donc, je maitrise maintenant mon nouvel engin (pas tout, mais ...........) qui va vous permettre de visualiser nos après-midi - En ce qui concerne mon pied (ben oui, c'est de lui qu'il s'agit), je marche à peu près normalement et ne suis plus obligée de rester immobile et à reçevoir chez moi les personnes sympathiques qui me tenaient au courant de ce qui se passait en bas.

Je pense que je vous narrerai les côtés humoristiques de mon séjour à l'hotel 5 étoiles que j'ai visité quelques jours et de la suite, lors de l'édition de la prochaine Gazette.

Vous avez compris que la Gazette paraîtrait bien, normalement, en son temps, avec les anciennes rubriques et les nouveautés.

Alors, je vous présente mes excuses pour ce long silence et j'en profite pour remercier tous ceux et celles qui m'ont manifesté leur sympathie.

Allez, au boulot maintenant.

lundi 25 avril 2011

Un dimanche après-midi


Que se passe-t-il à la Résidence certains dimanches après-midi ?

Cet hiver, alors que certains résidents se rendent dans leurs familles, d'autres se réunissent au Club et voilà notre gardien occupé à leur assurer une distraction bien agréable : un après-midi chocolat chaud.

Une résidente a été chargée de rapporter des brioches, une autre de préparer les tasses et les couverts, et voilà nos résidents ravis de passer un moment chaleureux et amical.
Merci Patrick.

Vous voulez plus de détails ? Allez voir dans les photos .....

samedi 19 février 2011

LE HEROS DU JOUR

Samedi 19 février 2011

A 23h10, Patrick le gardien, en faisant sa ronde, au rez-de-jardin, est alerté par une fumée dans le couloir. Il se précipite chez le résident d'où venait la fumée et arrive à temps pour voir qu'il s'était endormi dans son fauteuil, la cigarette à la bouche.

Il l'attrape sous les bras et l'emporte sur le canapé de l'entrée du bas, puis il appelle les pompiers et la Direction. Les pompiers sont arrivés aussitôt, avec la police. Ils ont aidé le gardien à jeter le fauteuil par le balcon, alors qu'il avait commencé à flamber, et l'ont aspergé de neige carbonique.

Le résident, sous oxygène au moment des faits, a été transporté pour raison de sécurité, au centre hospitalier.

Tout s'est donc bien terminé. Une fois de plus, Patrick était au premier plan et, sa modestie dût-elle en souffrir, il devient notre HEROS. Il a sauvé le résident et, grâce à son sang-froid, a évité que l'incendie ne se propage. Un grand MERCI.

Ce message est destiné à rassurer les familles des résidents :quoiqu'il arrive, nous pouvons compter sur le sang-froid et le professionnalisme de notre Personnel.

mardi 8 février 2011

Anecdotes


Vous voulez savoir qui vous a envoyé de splendides photos de nos instants pris à l'improviste et qui vous narre les activités imprévues ?J'avoue, c'est moi. Mais j'assume.

Vous voulez encore quelques anecdotes ? Qu'à celà ne tienne :

Un dimanche, pour fêter l'anniversaire de Segundina, Margarete prépare un délicieux gâteau, partagé entre les résidents présents. Mais il en reste beaucoup (les gâteaux de Margarete son énorrrrmes !). Il était présenté sur un plateau avec pied central.
Hervé, gardien ce dimanche, était présent à ce moment. Margarete lui demande de bien vouloir déposer le plateau au frigo car il était garni de bonne crème. Donc, recommandation importante : bien surveiller le plateau, fragile. Mais, que s'est-il donc passé ? Nul ne le saura jamais mais ce qui est sûr, c'est qu'en une fraction de seconde, le gâteau s'est écrasé sur le sol, à la stupéfaction générale.
L'explication, après les éclats de rire à n'en plus finir : selon les paroles d'Hervé, oui, il a bien surveillé le plateau en se cramponnant au pied central mais ce que Margarete avait oublié, c'est qu'elle avait posé le gâteau sur un napperon en papier et, bien sûr, il a glissé. Hervé a bien surveillé le pied, mais ... pas trop le gâteau.
Quand on le voit à la tv, on en rit mais quand ça arrive devant vous, avant que vous n'ayez eu le temps de comprendre, on en PLEURE DE RIRE ! A tel point que je n'ai même pas pensé à faire la photo. Dommage !

Un soir, alors que je faisais de la couture en regardant la télévision, je me lève pour je ne sais plus quelle raison et là, mon pied a glissé. En une fraction de seconde, j'ai réalisé et ai essayé de tomber en arrière dans mon fauteuil, mais,, loupé, je suis tombée à côté, sur ma grosse boîte à couture en plastique. Un grand bruit et moi de rire en pensant qu'à vidéo-gag, j'aurais eu du succès. J'ai pensé et repensé toute la soirée :"ma pauvre boîte à couture que j'aimais tant" en riant. Même pas mal, me suis-je dit. Un rêve, oui car, dès le lendemain matin, en vérifiant si je n'avais pas de bleu, une douleur fulgurante m'a traversé le corps. J'ai dû me rendre chez le médecin qui a diagnostiqué une félure de côtes et c'était parti pour plusieurs semaines.
Mais j'en ai bien ri quand même, même quand je l'ai raconté. Toujours pas d'appareil photo au bon moment !

Un autre épisode de Patrick :
Pendant un moment, des employés de la SPA nous avait laissé une cage pour attraper les chats qu'ils n'avaient pu prendre dans la journée. L'une de nos résidentes qui habitait au rez-de-jardin, m'a appelée un soir car l'un des chatons venait sur son balcon. Elle ne savait comment faire pour l'attraper dans la cage. Un coup de fil et Patrick est arrivé.
Mais notre chaton, à lui seul, était plus malin que 3 adultes réunis et pourtant, nous y avons mis tout notre coeur. Si vous aviez vu Patrick, à près de 22h, essayer de coincer le fromage au fond de la cage alors que j'essayais le fonctionnement de la porte, vous nous auriez expédié directement avec la camisole de force. Patrick s'est même "enfilé" dans la cage (vu sa taille), mais n'a pu faire tenir le fromage sur le socle. Chaque fois qu'il pensait y arriver, le morceau retombait.
Comment voulez-vous y arriver, en pleurant de rire ? Impossible. Inutile de vous dire que le chaton, lui, a bien dû se moquer de nous. Finalement, nous avons capitulé, la cage a repris sa place sur l'herbe, la résidente a fermé son volet, je suis rentrée chez moi en regrettant de ne pas avoir pensé à prendre de photo et Patrick a repris sa ronde. Mais cela reste un moment inoubliable pour nous.

Qui pense qu'être gardien ne comporte aucun risque ?
Un matin, Patrick (mais oui, toujours lui) ouvre la porte à une infirmière, l'accompagne jusque chez la résidente pour ouvrir la porte. La résidente, pour une raison inconnue, ne l'a pas reconnu bien qu'il se soit annoncé et l'a accueilli avec un coup de canne sur la tête. Ca doit mettre en forme, après une nuit de garde .... .Histoire, sans doute, de lui remettre les idées en place. Oh, pardon, Patrick. J'oubliais de vous dire que c'était son dernier jour de travail avant ses congés ...

Un soir comme tant d'autres, l'alarme sonne. Patrick court chez la résidente, la trouve couchée, endormie. Il se présente en lui demandant ce qui se passe. La résidente, encore à moitié endormie, ne comprend pas. Puis elle réalise : l'alarme s'était déclenchée car elle s'était coincée entre ses seins en se retournant. Ils en ont bien ri tous les deux, et moi quand ils me l'ont raconté.

J'oubliais la fois où l'un des résidents a perdu son trousseau de clés dans la rainure de la porte d'ascenseur et où Patrick, à plat ventre, est allé le rechercher.

Dernièrement, vous avez remarqué qu'il y a eu beaucoup de neige. Un dimanche matin, le gardien sort les poubelles du bas par le portail des pompiers, devant le batiment des femmes battues. Or, ce dimanche, alors que je promenais Saïka, j'aperçois notre bien-aimé gardien peiner en essayant de tirer une énorrrrrme poubelle dans l'espace qu'il venait de déneiger au mieux avec la pelle prévue à cet effet. Mais, vous connaissez le gabarit de notre homme, rien à faire. Je décide de l'aider, il ne voulait pas, envisageait d'appeler son collègue à la rescousse (il habite sur place). Pour ne pas le déranger, je joins le geste à la parole et , lui, tirant et moi poussant. Après le compte, 1, 2, 3, nous démarrons, tête baissée (au sens propre). Mais, après une première poussée (non, non, l'enfant ne paraît pas), me voilà bloquée. Je lève la tête, rien. J'appelle : Patrick ? rien. Je m'interroge et avance de 3 pas et que vois-je ? Patrick, écroulé dans la neige où il avait glissé. Bien sûr, crise de rire. Et nous voilà reparti, mais, cette fois, en gardant la tête relevée.
Je croyais l'aventure terminée, mais je vois Patrick empoigner une seconde poubelle. Re-belote, nouvelle glissade. Pour la 3e et dernière, tout se passe bien. Ouf ! Nous étions morts de rire et de fatigue et nous avions très chaud, because l'effort fourni.
Depuis ce jour, chaque samedi, Patrick ne manque pas de me dire : ouf, demain, il ne neigera pas !

C'est sûr, il doit y en avoir bien d'autres. Mais vous avez là de quoi rire un moment.

Alors, ça vous a plu ?
Vous voyez, il n'y a pas qu'à la télévision que les bêtisiers font rire. Nous, à notre niveau, nous avons aussi de quoi faire.

Alors, à bientôt.


BETISIER


le BETISIER de la RESIDENCE
Vous allez trouver ici, les commentaires détaillés des photos que vous retrouverez dans la rubrique "photos".

Non, vous ne rêvez pas ! Vous êtes bien sur le blog de la Résidence Ambroise Croizat, Résidence pour personnes retraitées.

Oui, je vous rappelle celà car vous allez être un peu surpris ...

Vous vous dîtes : une Résidence pour personnes retraitées, c'est du sérieux, on y parle "bobos", on y écoute sagement des chansons anciennes, etc ...


D'accord, c'est vrai aussi, mais savez-vous ce qui s'y passe, parfois et que nous apprécions énormément, à tous les niveaux ?


LES RESIDENTS :
Comme vous le voyez, l'une des doyennes n'hésite pas à occuper une piste, trop libre à son goût. Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, c'est bien connu.
Notre Irma est toujours prête à danser.

Vous vous souvenez de ce goûter-surprise, au mois d'août ? Voyez Marie-Thérèse : elle ne craint pas la dératisation, les souris, elle les empoigne à bout de bras. Et, quand on sait que, chez elle, elle affectionne tout ce qui se rapporte aux chats .............

Le dimanche soir, parfois, lorsque certains Résidents rentrent, fatigués, de chez leurs enfants, d'autres fêtent des évènements (anniversaires, par exemple) et ne se privent pas des nourritures, disons, modernes : miam, le kébab .... Moquez-vous, nous, on se régale et la prise d'une photo ne nous effraie pas, on continue !

Vous connaissez bien Segundina maintenant ? On ne peut la manquer : A 98 ans, elle se casse le bras et le poignet droits et, 3 mois plus tard, elle reprend le tricot. En feriez-vous autant ? Mais elle ne s'arrête pas là car, quand elle a quelque chose à dire, personne ne l'arrêtera.
La nourriture fut son problème durant un moment. Refus de goûter ? Lorette, qui passait par là, prend les choses en mains et, tel un enfant, notre Segundina ne peut résister à la becquée.
Mais ce n'est pas tout : elle peut très bien se montrer sous tous ses jours : tout comme Jean, elle rit, elle boude. Si, si, elle se prête bien au jeu.
Elle a peur du ridicule ? Mais que nenni, quelqu'un passe avec un paquet de couches à la main et la voilà avec un nouveau couvre-chef. Vous pouvez résister au rire ? Nous, non.

Et notre Super-Mamie Suzanne ? A 88 ans, lors de la soirée-plage, elle en profite pleinement. Il ne manque que le soleil.

Ne vous fiez pas aux apparences :
Marie-Paule, très réservée, se lâche et la voilà, sans crier gare, sur les genoux de M. JAQUINOT qui n'en revient pas lui-même. Avouez que ç'aurait été dommage de manquer cette photo, non ?

LES STAGIAIRES :
Les stages, ici, ne sont pas tristes. La preuve, regardez comme elles entreprennent un pas de danse. Au moins, elles participent à la vie des résidents.

LE PERSONNEL :
Là aussi, le Personnel fait partie intégrante de la vie des Résidents. Il faut bien donner l'exemple :
JACQUOTTE, en tant qu'AMP et Animatrice, ne s'en laisse pas conter, elle entre dans le vif du sujet. Et là, je parle au sens propre comme au sens figuré : après avoir imité notre Gisèle nationale (là, elle est impayable), elle s'en prend (amicalement, rassurez-vous) à notre brave ALEXANDRA. Crépage de chignons ? Mais non, juste quelques minutes de rire pour se réchauffer les muscles et faire une animation non prévue.

Vous croyez que ce sont les seules ?
MAGALI n'est pas la dernière, c'est sûr, à faire le pitre. Elle a un véritable don. Bon, d'accord, en ce moment, elle n'en mène pas large car elle s'est fait très mal au talon et nous nous passons difficilement de ses éclats de rire durant cet arrêt de travail, mais nul doute qu'elle reviendra reprendre les choses où elles en étaient, et ... sur ses 2 pieds. Si nous ne nous étonnons plus de ses pitreries (ce qui n'empêche pas le travail fait correctement, loin de là, ça "rebooste"), vous allez être un peu plus étonnés de voir sa collègue, la sage LAURENCE. Comme quoi, il faut bien se "lâcher" de temps à autre.

Pour en revenir à Alexandra, au fait, elle n'a pas eu gain de cause avec Jacquotte ce jour-là, alors, elle s'est vengée. Sur qui ? Mais oui, là, vous ne pouvez pas vous tromper : un jour de Ste-Catherine, la pauvre SAIKA qui passait par là, n'a pu lui échapper et, le regard triste, elle a posé pour la photo, un chapeau sur la tête. Je t'aurai, un jour, Alexandra, je t'aurai !!!!

S'il est un membre du Personnel prêt à tout pour divertir les Résidents, à toute heure, c'est bien notre gardien : Patrick. Quelques photos prises ça et là et nous avons droit à des séances de franc rire.

Les 2 personnes que vous voyez à plat-ventre ? C'est Patrick qui a appelé Catherine à la rescousse pour dépanner le lecteur DVD. Pas d'équivoque, nous étions une bonne dizaine de personnes à attendre la mise en route. Et, oui, ils y sont arrivés.

La soirée-plage où Mme VIOT s'est délassée ? Patrick, lui, en a carrément profité pour retomber en enfance, avec les jeux de plage. D'accord, il n'est pas un géant, mais il faut reconnaître que les jouets lui vont bien....
Je vous parlais de MAGALI : avec Patrick, sûr, ils font un beau couple ... de clowns.
Comme Patrick ne peut sortir de la Résidence, jour férié ou non, eh bien, le 14 juillet, il a fait sa promenade au lampion .... sur un balcon. Tout est en proportion.

Et Saïka, une fois de plus, a servi de cible pour les plaisanteries : elle a même prêté son panier pour l'offrir en guise de fauteuil à notre gardien. Elle n'a quand même pas trop apprécié mais, bon, il faut être prêteur.

Le 4 décembre dernier, jour du 30e anniversaire de la Résidence, il faut bien reconnaître que tout le monde était heureux, gai, rieur. Et ce qui devait arriver arriva : Patrick, toujours lui, a fait sa ronde. Dans la salle informatique, il a tiré les rideaux. Encore aurait-il fallu qu'il regarde devant lui car, qu'est-il arrivé ? Des cartons se trouvaient devant les vitres et les petits pieds de notre valeureux gardien se sont emmêlés et ...... qui s'est retrouvé les 4 fers en l'air ? Je vous laisse deviner. Heureusement, je rangeais avant de repartir et n'aurais voulu manquer, pour rien au monde, ce spectacle inouï.


mercredi 2 février 2011

Information de la Direction

Lundi 31 janvier 2011
Echange avec TICEA

Etaient présentes à cette réunion:

. Mme AUBRY, adjointe au Maire, en charge des transports publics,
.Mme GRANDPRE, Directrice du CCAS,
.Mme ROSSINOT, responsable de l'agence TICEA
. DAPHNE, stagiaire qui a travaillé sur le projet de transports à la demande

Une demande avait été faite par les Résidents qui ne peuvent plus prendre le bus, afin de trouver une solution à leur désir de se déplacer en ville, pour divers motifs, qu'il s'agisse de rendez-vous médicaux ou pour se divertir.

Etaient également invitées à cette réunion, plusieurs personnes qui viennent régulièrement à la Résidence.

A la demande de sa direction, Mme ROSSINOT est donc venue, chargée de divers dépliants qu'elle a distribué à chacun sur les 3 lignes existantes et a donné toutes les explications nécessaires pour se déplacer dans toute la ville.

Elle a fait distribuer un questionnaire, qui sera étudié en détails, afin de voir la possibilité de transports à la demande, qu'il s'agisse d'un jour en particulier ou, pourquoi pas, tous les jours, suivant les personnes.

Mme ROSSINOT a rappelé qu'en raison des travaux depuis 2 ans, le passage du bus à la Résidence a été supprimé. Il faut donc se rendre à l'arrêt "Meuse" devant le Leader-Price, à la sortie de la Résidence par le bas.

Les 3 lignes existantes :
1 - Ville + Hopital (en boucle)
2 - Marnaval
3 - Chêne St-Amand et La Noue

Mme AUBRY et Mme ROSSINOT ont répondu à toutes les questions qui leur ont été posées et ne manqueront pas de nous faire connaître les possibilités qui correspondront le mieux aux demandes exposées.

Grand Merci de nous avoir écoutés et d'avoir pris nos demandes en considération.

De cette façon, vos parents ne seront plus isolés en votre absence et regagneront peut-être, de cette façon, un peu d'autonomie. Sympa, non ?