samedi 19 février 2011

LE HEROS DU JOUR

Samedi 19 février 2011

A 23h10, Patrick le gardien, en faisant sa ronde, au rez-de-jardin, est alerté par une fumée dans le couloir. Il se précipite chez le résident d'où venait la fumée et arrive à temps pour voir qu'il s'était endormi dans son fauteuil, la cigarette à la bouche.

Il l'attrape sous les bras et l'emporte sur le canapé de l'entrée du bas, puis il appelle les pompiers et la Direction. Les pompiers sont arrivés aussitôt, avec la police. Ils ont aidé le gardien à jeter le fauteuil par le balcon, alors qu'il avait commencé à flamber, et l'ont aspergé de neige carbonique.

Le résident, sous oxygène au moment des faits, a été transporté pour raison de sécurité, au centre hospitalier.

Tout s'est donc bien terminé. Une fois de plus, Patrick était au premier plan et, sa modestie dût-elle en souffrir, il devient notre HEROS. Il a sauvé le résident et, grâce à son sang-froid, a évité que l'incendie ne se propage. Un grand MERCI.

Ce message est destiné à rassurer les familles des résidents :quoiqu'il arrive, nous pouvons compter sur le sang-froid et le professionnalisme de notre Personnel.

mardi 8 février 2011

Anecdotes


Vous voulez savoir qui vous a envoyé de splendides photos de nos instants pris à l'improviste et qui vous narre les activités imprévues ?J'avoue, c'est moi. Mais j'assume.

Vous voulez encore quelques anecdotes ? Qu'à celà ne tienne :

Un dimanche, pour fêter l'anniversaire de Segundina, Margarete prépare un délicieux gâteau, partagé entre les résidents présents. Mais il en reste beaucoup (les gâteaux de Margarete son énorrrrmes !). Il était présenté sur un plateau avec pied central.
Hervé, gardien ce dimanche, était présent à ce moment. Margarete lui demande de bien vouloir déposer le plateau au frigo car il était garni de bonne crème. Donc, recommandation importante : bien surveiller le plateau, fragile. Mais, que s'est-il donc passé ? Nul ne le saura jamais mais ce qui est sûr, c'est qu'en une fraction de seconde, le gâteau s'est écrasé sur le sol, à la stupéfaction générale.
L'explication, après les éclats de rire à n'en plus finir : selon les paroles d'Hervé, oui, il a bien surveillé le plateau en se cramponnant au pied central mais ce que Margarete avait oublié, c'est qu'elle avait posé le gâteau sur un napperon en papier et, bien sûr, il a glissé. Hervé a bien surveillé le pied, mais ... pas trop le gâteau.
Quand on le voit à la tv, on en rit mais quand ça arrive devant vous, avant que vous n'ayez eu le temps de comprendre, on en PLEURE DE RIRE ! A tel point que je n'ai même pas pensé à faire la photo. Dommage !

Un soir, alors que je faisais de la couture en regardant la télévision, je me lève pour je ne sais plus quelle raison et là, mon pied a glissé. En une fraction de seconde, j'ai réalisé et ai essayé de tomber en arrière dans mon fauteuil, mais,, loupé, je suis tombée à côté, sur ma grosse boîte à couture en plastique. Un grand bruit et moi de rire en pensant qu'à vidéo-gag, j'aurais eu du succès. J'ai pensé et repensé toute la soirée :"ma pauvre boîte à couture que j'aimais tant" en riant. Même pas mal, me suis-je dit. Un rêve, oui car, dès le lendemain matin, en vérifiant si je n'avais pas de bleu, une douleur fulgurante m'a traversé le corps. J'ai dû me rendre chez le médecin qui a diagnostiqué une félure de côtes et c'était parti pour plusieurs semaines.
Mais j'en ai bien ri quand même, même quand je l'ai raconté. Toujours pas d'appareil photo au bon moment !

Un autre épisode de Patrick :
Pendant un moment, des employés de la SPA nous avait laissé une cage pour attraper les chats qu'ils n'avaient pu prendre dans la journée. L'une de nos résidentes qui habitait au rez-de-jardin, m'a appelée un soir car l'un des chatons venait sur son balcon. Elle ne savait comment faire pour l'attraper dans la cage. Un coup de fil et Patrick est arrivé.
Mais notre chaton, à lui seul, était plus malin que 3 adultes réunis et pourtant, nous y avons mis tout notre coeur. Si vous aviez vu Patrick, à près de 22h, essayer de coincer le fromage au fond de la cage alors que j'essayais le fonctionnement de la porte, vous nous auriez expédié directement avec la camisole de force. Patrick s'est même "enfilé" dans la cage (vu sa taille), mais n'a pu faire tenir le fromage sur le socle. Chaque fois qu'il pensait y arriver, le morceau retombait.
Comment voulez-vous y arriver, en pleurant de rire ? Impossible. Inutile de vous dire que le chaton, lui, a bien dû se moquer de nous. Finalement, nous avons capitulé, la cage a repris sa place sur l'herbe, la résidente a fermé son volet, je suis rentrée chez moi en regrettant de ne pas avoir pensé à prendre de photo et Patrick a repris sa ronde. Mais cela reste un moment inoubliable pour nous.

Qui pense qu'être gardien ne comporte aucun risque ?
Un matin, Patrick (mais oui, toujours lui) ouvre la porte à une infirmière, l'accompagne jusque chez la résidente pour ouvrir la porte. La résidente, pour une raison inconnue, ne l'a pas reconnu bien qu'il se soit annoncé et l'a accueilli avec un coup de canne sur la tête. Ca doit mettre en forme, après une nuit de garde .... .Histoire, sans doute, de lui remettre les idées en place. Oh, pardon, Patrick. J'oubliais de vous dire que c'était son dernier jour de travail avant ses congés ...

Un soir comme tant d'autres, l'alarme sonne. Patrick court chez la résidente, la trouve couchée, endormie. Il se présente en lui demandant ce qui se passe. La résidente, encore à moitié endormie, ne comprend pas. Puis elle réalise : l'alarme s'était déclenchée car elle s'était coincée entre ses seins en se retournant. Ils en ont bien ri tous les deux, et moi quand ils me l'ont raconté.

J'oubliais la fois où l'un des résidents a perdu son trousseau de clés dans la rainure de la porte d'ascenseur et où Patrick, à plat ventre, est allé le rechercher.

Dernièrement, vous avez remarqué qu'il y a eu beaucoup de neige. Un dimanche matin, le gardien sort les poubelles du bas par le portail des pompiers, devant le batiment des femmes battues. Or, ce dimanche, alors que je promenais Saïka, j'aperçois notre bien-aimé gardien peiner en essayant de tirer une énorrrrrme poubelle dans l'espace qu'il venait de déneiger au mieux avec la pelle prévue à cet effet. Mais, vous connaissez le gabarit de notre homme, rien à faire. Je décide de l'aider, il ne voulait pas, envisageait d'appeler son collègue à la rescousse (il habite sur place). Pour ne pas le déranger, je joins le geste à la parole et , lui, tirant et moi poussant. Après le compte, 1, 2, 3, nous démarrons, tête baissée (au sens propre). Mais, après une première poussée (non, non, l'enfant ne paraît pas), me voilà bloquée. Je lève la tête, rien. J'appelle : Patrick ? rien. Je m'interroge et avance de 3 pas et que vois-je ? Patrick, écroulé dans la neige où il avait glissé. Bien sûr, crise de rire. Et nous voilà reparti, mais, cette fois, en gardant la tête relevée.
Je croyais l'aventure terminée, mais je vois Patrick empoigner une seconde poubelle. Re-belote, nouvelle glissade. Pour la 3e et dernière, tout se passe bien. Ouf ! Nous étions morts de rire et de fatigue et nous avions très chaud, because l'effort fourni.
Depuis ce jour, chaque samedi, Patrick ne manque pas de me dire : ouf, demain, il ne neigera pas !

C'est sûr, il doit y en avoir bien d'autres. Mais vous avez là de quoi rire un moment.

Alors, ça vous a plu ?
Vous voyez, il n'y a pas qu'à la télévision que les bêtisiers font rire. Nous, à notre niveau, nous avons aussi de quoi faire.

Alors, à bientôt.


BETISIER


le BETISIER de la RESIDENCE
Vous allez trouver ici, les commentaires détaillés des photos que vous retrouverez dans la rubrique "photos".

Non, vous ne rêvez pas ! Vous êtes bien sur le blog de la Résidence Ambroise Croizat, Résidence pour personnes retraitées.

Oui, je vous rappelle celà car vous allez être un peu surpris ...

Vous vous dîtes : une Résidence pour personnes retraitées, c'est du sérieux, on y parle "bobos", on y écoute sagement des chansons anciennes, etc ...


D'accord, c'est vrai aussi, mais savez-vous ce qui s'y passe, parfois et que nous apprécions énormément, à tous les niveaux ?


LES RESIDENTS :
Comme vous le voyez, l'une des doyennes n'hésite pas à occuper une piste, trop libre à son goût. Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, c'est bien connu.
Notre Irma est toujours prête à danser.

Vous vous souvenez de ce goûter-surprise, au mois d'août ? Voyez Marie-Thérèse : elle ne craint pas la dératisation, les souris, elle les empoigne à bout de bras. Et, quand on sait que, chez elle, elle affectionne tout ce qui se rapporte aux chats .............

Le dimanche soir, parfois, lorsque certains Résidents rentrent, fatigués, de chez leurs enfants, d'autres fêtent des évènements (anniversaires, par exemple) et ne se privent pas des nourritures, disons, modernes : miam, le kébab .... Moquez-vous, nous, on se régale et la prise d'une photo ne nous effraie pas, on continue !

Vous connaissez bien Segundina maintenant ? On ne peut la manquer : A 98 ans, elle se casse le bras et le poignet droits et, 3 mois plus tard, elle reprend le tricot. En feriez-vous autant ? Mais elle ne s'arrête pas là car, quand elle a quelque chose à dire, personne ne l'arrêtera.
La nourriture fut son problème durant un moment. Refus de goûter ? Lorette, qui passait par là, prend les choses en mains et, tel un enfant, notre Segundina ne peut résister à la becquée.
Mais ce n'est pas tout : elle peut très bien se montrer sous tous ses jours : tout comme Jean, elle rit, elle boude. Si, si, elle se prête bien au jeu.
Elle a peur du ridicule ? Mais que nenni, quelqu'un passe avec un paquet de couches à la main et la voilà avec un nouveau couvre-chef. Vous pouvez résister au rire ? Nous, non.

Et notre Super-Mamie Suzanne ? A 88 ans, lors de la soirée-plage, elle en profite pleinement. Il ne manque que le soleil.

Ne vous fiez pas aux apparences :
Marie-Paule, très réservée, se lâche et la voilà, sans crier gare, sur les genoux de M. JAQUINOT qui n'en revient pas lui-même. Avouez que ç'aurait été dommage de manquer cette photo, non ?

LES STAGIAIRES :
Les stages, ici, ne sont pas tristes. La preuve, regardez comme elles entreprennent un pas de danse. Au moins, elles participent à la vie des résidents.

LE PERSONNEL :
Là aussi, le Personnel fait partie intégrante de la vie des Résidents. Il faut bien donner l'exemple :
JACQUOTTE, en tant qu'AMP et Animatrice, ne s'en laisse pas conter, elle entre dans le vif du sujet. Et là, je parle au sens propre comme au sens figuré : après avoir imité notre Gisèle nationale (là, elle est impayable), elle s'en prend (amicalement, rassurez-vous) à notre brave ALEXANDRA. Crépage de chignons ? Mais non, juste quelques minutes de rire pour se réchauffer les muscles et faire une animation non prévue.

Vous croyez que ce sont les seules ?
MAGALI n'est pas la dernière, c'est sûr, à faire le pitre. Elle a un véritable don. Bon, d'accord, en ce moment, elle n'en mène pas large car elle s'est fait très mal au talon et nous nous passons difficilement de ses éclats de rire durant cet arrêt de travail, mais nul doute qu'elle reviendra reprendre les choses où elles en étaient, et ... sur ses 2 pieds. Si nous ne nous étonnons plus de ses pitreries (ce qui n'empêche pas le travail fait correctement, loin de là, ça "rebooste"), vous allez être un peu plus étonnés de voir sa collègue, la sage LAURENCE. Comme quoi, il faut bien se "lâcher" de temps à autre.

Pour en revenir à Alexandra, au fait, elle n'a pas eu gain de cause avec Jacquotte ce jour-là, alors, elle s'est vengée. Sur qui ? Mais oui, là, vous ne pouvez pas vous tromper : un jour de Ste-Catherine, la pauvre SAIKA qui passait par là, n'a pu lui échapper et, le regard triste, elle a posé pour la photo, un chapeau sur la tête. Je t'aurai, un jour, Alexandra, je t'aurai !!!!

S'il est un membre du Personnel prêt à tout pour divertir les Résidents, à toute heure, c'est bien notre gardien : Patrick. Quelques photos prises ça et là et nous avons droit à des séances de franc rire.

Les 2 personnes que vous voyez à plat-ventre ? C'est Patrick qui a appelé Catherine à la rescousse pour dépanner le lecteur DVD. Pas d'équivoque, nous étions une bonne dizaine de personnes à attendre la mise en route. Et, oui, ils y sont arrivés.

La soirée-plage où Mme VIOT s'est délassée ? Patrick, lui, en a carrément profité pour retomber en enfance, avec les jeux de plage. D'accord, il n'est pas un géant, mais il faut reconnaître que les jouets lui vont bien....
Je vous parlais de MAGALI : avec Patrick, sûr, ils font un beau couple ... de clowns.
Comme Patrick ne peut sortir de la Résidence, jour férié ou non, eh bien, le 14 juillet, il a fait sa promenade au lampion .... sur un balcon. Tout est en proportion.

Et Saïka, une fois de plus, a servi de cible pour les plaisanteries : elle a même prêté son panier pour l'offrir en guise de fauteuil à notre gardien. Elle n'a quand même pas trop apprécié mais, bon, il faut être prêteur.

Le 4 décembre dernier, jour du 30e anniversaire de la Résidence, il faut bien reconnaître que tout le monde était heureux, gai, rieur. Et ce qui devait arriver arriva : Patrick, toujours lui, a fait sa ronde. Dans la salle informatique, il a tiré les rideaux. Encore aurait-il fallu qu'il regarde devant lui car, qu'est-il arrivé ? Des cartons se trouvaient devant les vitres et les petits pieds de notre valeureux gardien se sont emmêlés et ...... qui s'est retrouvé les 4 fers en l'air ? Je vous laisse deviner. Heureusement, je rangeais avant de repartir et n'aurais voulu manquer, pour rien au monde, ce spectacle inouï.


mercredi 2 février 2011

Information de la Direction

Lundi 31 janvier 2011
Echange avec TICEA

Etaient présentes à cette réunion:

. Mme AUBRY, adjointe au Maire, en charge des transports publics,
.Mme GRANDPRE, Directrice du CCAS,
.Mme ROSSINOT, responsable de l'agence TICEA
. DAPHNE, stagiaire qui a travaillé sur le projet de transports à la demande

Une demande avait été faite par les Résidents qui ne peuvent plus prendre le bus, afin de trouver une solution à leur désir de se déplacer en ville, pour divers motifs, qu'il s'agisse de rendez-vous médicaux ou pour se divertir.

Etaient également invitées à cette réunion, plusieurs personnes qui viennent régulièrement à la Résidence.

A la demande de sa direction, Mme ROSSINOT est donc venue, chargée de divers dépliants qu'elle a distribué à chacun sur les 3 lignes existantes et a donné toutes les explications nécessaires pour se déplacer dans toute la ville.

Elle a fait distribuer un questionnaire, qui sera étudié en détails, afin de voir la possibilité de transports à la demande, qu'il s'agisse d'un jour en particulier ou, pourquoi pas, tous les jours, suivant les personnes.

Mme ROSSINOT a rappelé qu'en raison des travaux depuis 2 ans, le passage du bus à la Résidence a été supprimé. Il faut donc se rendre à l'arrêt "Meuse" devant le Leader-Price, à la sortie de la Résidence par le bas.

Les 3 lignes existantes :
1 - Ville + Hopital (en boucle)
2 - Marnaval
3 - Chêne St-Amand et La Noue

Mme AUBRY et Mme ROSSINOT ont répondu à toutes les questions qui leur ont été posées et ne manqueront pas de nous faire connaître les possibilités qui correspondront le mieux aux demandes exposées.

Grand Merci de nous avoir écoutés et d'avoir pris nos demandes en considération.

De cette façon, vos parents ne seront plus isolés en votre absence et regagneront peut-être, de cette façon, un peu d'autonomie. Sympa, non ?